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mardi 21 août 2012

Quand Causette part à la plage ( ou "La sportive par procuration")

" A metropolitan bicycle ride, with a bit of style"



Parfois le soir en m'endormant, me rêvant en déesse svelte et musclée, la peau fraîche et ferme en toutes circonstances, il m'est arrivé de prendre quelque sage décision: demain, je vais frôler la Terre Mère de mes petits petons et ridiculiser Usain Bolt car oui, c'est décidé, demain, JE COURS! 

9h30: Bon, réveil plus tardif que prévu, mais rien n'est perdu, j'enfile ma tenue de sportive girl et hop! L´idée est de tenir au moins quelques centaines de mètres, puis de trouver une jolie plage ligérienne et de faire trempette avant, fière du devoir accompli, de m'étaler en étoile sur ma serviette en compagnie de mon amie Causette. (Quoi? Tu ne connais pas Causette?? Une prochaine Découverte s'impose...)

9h35: La course a été brève...

9h40: Ça y est! J'ai trouvé le coin idéal de petit paradis. (Tu en as marre?? En Manque d'action?? Patience, tout vient à point à qui sait attendre, paraît-il). 
Donc me voilà sur ma serviette, feuilletant non sans joie mon joli magazine adoré; patati, patata, tout y est palpitant et donc, forcément, la lecture me prend un temps fou. Mais que vois-je, page 16??





The TWEED RUN. OOo yeah. 

Moi, l'anti-sportive de haut niveau,

 je crois que j'ai enfin trouvé l'évènement sportif IDÉAL: 


Prenez de vieux bikes au fin fond de votre garage, plus c'est old school mieux c'est, sortez vos british tenues, car aujourd'hui, le sport n'est plus incompatible avec le fun!  
L'idée est simple, mais brillantissime: convier qui veut bien enfourcher sa bicyclette à arpenter la chaussée londonienne en tenues so british, et plus il y a de tweed en vue, meilleur en est l'effet. Il faut dire que la capitale anglaise est difficilement praticable à vélo le reste de l'année; alors une fois par an, les londoniens jouent le jeu et se costument à qui mieux mieux, sans oublier de parer leur bicyclette de ses plus beaux atouts. Le résultat, comme vous pouvez vous en doutez, est détonnant:






Ils sont tous beaux, et regardez comme ils sont sportifs! Et ces tandems!






L'an prochain, c'est décidé, je me déguise et London City, me voici!! En attendant activement cet évènement sportif de l'année (prochaine), ma bonne conscience se portera encore à merveille pour aujourd'hui. Et le sport, le vrai, et bien... on verra demain.


Pour ceux qui souhaitent plus d'infos sur cet évènement et l'association l'ayant mis sur pied: 

http://tweedrun.com/?page_id=90

Et nous, les compatriotes français, avons imaginé les pendants français du Tweed Run: il y a le très chouette "Anjou  Vélo Vintage", même concept, mêmes tenues mais sur les bords de notre chère Loire:





Et puis il y a la version plus franchouillarde, le "Ride béret baguette"...





Ça vous fait rêver, hein??

mardi 7 août 2012

Bons plans pour s'envoyer en l'air sous les étoiles (ou le soleil)

Sex IN The City

En mal de sensations fortes ?  Parée de ton mini bikini, envisage tous les interdits car en août, de rien tu ne doutes. 

C’est encore les vacances mais voilà, tu es de retour à Tours City Beach et les pavés tourangeaux te semblent fades après les délicats massages de tes orteils par le sable chaud des plages méditerranéennes… Tu transites entre deux déménagements, tu n’as pas encore la clé des champs de ton nouveau petit nid douillet, et ton sac de couchage sur le canapé de ta copine Brenda ne te garantit pas un niveau d’intimité optimal … ? Mon petit, l’Arty Team s’occupe de toi ! Voici quelques conseils pour t’envoler au septième ciel en plein air, sous le soleil ou sous les étoiles, fonction des horaires.


Dégoûtée par les couloirs d’immeubles, les fonds de cour crasseux, sans parler même des inenvisageables toilettes de boîtes ? Depuis la nuit des temps (au moins…), notre génie humain et surtout notre libido insatiable se démènent pour nous épargner le pire et dénicher les meilleurs plans, et même si ça nous rappelle nos années collège et lycée, il faut bien le dire… c’est fun ! (Ne vous plaignez pas, on est à Tours City Beach et pas au fin fond du 93). 

Il y a les valeurs sûres...

A l’américaine
Si tu veux te la jouer Drive-in, tu peux toujours emprunter la caisse de Tata Jacqueline pour aller t’envoyer en l’air où bon te semble ; le hic, c’est qu’avec le spot publicitaire d’Idealista, une agence immobilière italienne, le sexe’n’car est redevenu super in, et donc, tu risques de mauvaises surprises...
Challenge level: 2/10



Easy beach
Bienvenue sur les bords de Loire, là où l'on est contents de tremper ses gambettes et de faire bronzette sur le sable chaud à défaut d'être doux lorsque l'on ne s'envole pas pour Ibiza! Et bien entendu, le plan fonctionne aussi pour les sex afternoons, les journées topless voire nudistes, sans oublier les bains de minuit, of course.
Challenge level: 2/10

Les jardins publics
La valeur sûre à 200% pour les amourettes fun de l’été : sous le soleil de l’après midi pour les baisers volés cachés dans les buissons, ou sous les étoiles pour une escapade nocturne avec escalade des grilles d’entrée en prime pour le côté pimenté.
Le must : les kiosques à musique, sans aucun doute !
Challenge level: 6/10



Les transports publics 
Parce que s’aimer dans les nuages, c’est juste incroyable pour toucher les étoiles… Pour ceux qui ne sortiront pas leur jetset ce mois-ci, les trains compartiments, c’est pas mal non plus !
Challenge level : 5/10


Et puis les autres  ...

(Quelques basiques, parce qu'à ce petit jeu là, chacun son imaginaire, vous ne croyez quand même pas que je vais vous dévoiler mes (dé)tours secrets, in case of...)

Les châteaux de la Loire
On ne croirait pas mais si si, il y a un fort potentiel dans les lieux hautement touristiques de notre région des bords de Loire... A exploiter. Vous voyez ces grands parcs, ces belles allées dont l'herbe fraiche ne demande qu'à être piétinée ? Il y a toujours un recoin à explorer. Et si tu aimes le challenge, tu peux même te le tenter en inside, dans les intérieurs de nos ancêtres royaux.
Dans tous les cas, grandiose garanti!
Challenge level outside : 6/10
Challenge level inside : 9/10
Challenge level on King's bed: 10/10


Sex on the city
Peu de confort mais cadre incroyable: le sexe sur les toits. Parfois à hauts risques! Gare aux chutes. Le hic: parfois difficile de trouver un accès vers ces petits paradis en dehors de l'espace temps.
Le must: le petit joint post-baise se savoure encore davantage perchés sur les toits avec la ville à ses pieds !
Challenge level: 7/10


Alors à vos marques, prêts? C'est parti pour les plans funs de l'été!

lundi 9 juillet 2012

Moving to the North

Danses Noires - Blanche Amérique

Attention mon cher Artyshow, petit cours d'histoire aujourd'hui.... Sors ton cahier grands carreaux et ton stylo plume bleu, et surtout, ouvre grand tes oreilles!
L'Arty Team voudrait en effet te parler d'un grand déménagement, qui a eu de nombreuses conséquences dans la vie politique et sociale américaine, et surtout, qui a révolutionné le monde de la musique et de la danse: oui oui, le cours d'histoire, ce n'était pas une blague, nous te parlons bien de la Grande Migration qui a poussée plus d'un million de demi d'afro-américains du Sud vers le Nord des Etats-Unis entre 1910 et 1930. Promis, ce n'est pas si imbuvable!



From South to the North

Malgré la Proclamation d’Émancipation de 1963 qui libère les anciens esclaves des États du Sud, la ségrégation raciale y sévit durement, notamment à cause des lois Jim Crow qui différenciaient les citoyens américains selon leur appartenance raciale. Agressions récurrentes, humiliations, lynchages font finalement fuir les populations afro-américaines qui migrent alors vers la terre promise que représente le Nord: New York, Chicago, Philadelphie, Buffalo, Baltimore, Detroit, ... La proportion de Noirs Américains dans ces villes augmentent d'environ 40%! Durant la Seconde Guerre Mondiale, le grand besoin de main d’œuvre dans l'industrie d'armement provoque une seconde vague de migration des États du Sud vers la Californie. 



The Savoy Ballroom

Ces deux grandes migrations ont pour conséquences la naissance des premières grandes communautés noires dans les grandes métropoles américaines, mais aussi, sur du plus long terme, la popularisation de la musique et de la danse afro-américaine auprès des populations blanches des grandes métropoles. A New-York, Harlem devient un quartier vivant dans une perpétuelle effervescence, et des clubs de danse et de musique afro-américaines y voient alors le jour, les plus réputées étant le Cotton Club (uniquement ouvert aux Blancs mais où seuls des artistes Noirs s'y produisent...Entre autres: Duke Ellington, Louis Amstrong, Cab Calloway...) ou le Savoy Ballroom, lieu mythique où les lindy hopper's viennent se dégourdir les guiboles sur des rythmes endiablés. Le Savoy Ballroom est le premier lieu où les Blancs et les Afro-américains se côtoient, et dansent même ensemble! 

Swing, babe swing!

 Big Apple at the Savoy Ballroom

Ces lieux de la night life new yorkaise permettent de promouvoir des musiciens tels  que Duke Ellington, Ella Fitzgerald, Louis Amstrong, Bennie Carter, Coleman Hawkins ou encore Chick Webb, le "roi du Savoy". 

 Chick Webb au Savoy Ballroom

Les danseurs de swing, de claquettes, de lindy hop et autres "negro dances" comme elles étaient surnommées à l'époque profitent également de la vague et nombreux sont ceux qui parviennent à se faire un petit nom dans les night clubs, mais aussi  dans les music halls et surtout, dans le cinéma hollywoodien. Les films musicaux sont en effet à l'honneur et les numéros de claquettes y sont très prisés par la 20th Century Fox. Bill Robinson en est le roi, notamment grâce à son incroyable numéro de step dance, qui sera notamment repris dans le film Little Colonel avec Shirley Temple en 1935:

Bill Robinson et Shirley Temple dans Little Colonel, 1935

Mais le talent de Bill Robinson ne sera reconnu que sur le tard (il a 57 ans dans Little Colonel!) et les jeunes Nicholas Brothers lui font rapidement de l'ombre avec leur duo détonnant.

Les Nicholas Brothers interprétant Lucky Number

En 1943, la 20th Century Fox produit un petit bijou de film musical, Stormy Weather, titre tiré du morceau du même nom de Billie Holiday de 1933. De nombreux artistes afro-américains participent à ce film, notamment les Nicholas Brothers, Bill Robinson, Cab Calloway, Katherine Dunham et sa troupe de danseurs, Lena Horne, Flournoy Earkin Miller à la composition musicale, Ada Brown à l'interprétation, ... 

 

En voici quelques extraits pour te mettre l'eau à la bouche!



 Les Nicholas Brothers dans Stormy Weather, 1943

 Katherine Dunham et sa troupe dans Stormy Weather

Ce passage en revue est bien trop rapide pour tout ce qu'il y a à découvrir sur cette période incroyable, alors petit artyshow, si tu as envie d'en savoir plus sur Katherine Dunham, cette jolie étudiante en anthropologie devenue danseuse puis chorégraphe mondialement reconnue, ou bien sur Janet Collins, première ballerine afro-américaine du Metropolitan Opera Ballet de New-York, ou encore sur le chorégraphe Alvin Ailey:

N'hésite pas à te précipiter à l'exposition itinérante du Centre National de la Danse, Danses Noires Blanche Amérique qui est au Château de Tours jusqu'au 26 août! 

 

On y trouve quelques vidéos inédites, on y découvre des chorégraphes incroyables, c'est une chouette sortie à ne pas louper par ces temps pluvieux!

 A voir au Château de Tours!

mardi 26 juin 2012

NostalgieMania

Who care's about Dolly?



Pour une immersion totale, vous pouvez opter pour une lecture en musique:

 Scatman John, I'm a scatman, and let's dance, Oo yeah!!

Dix ans d’âge et un mètre vingt de taille, parée de mon plus beau fuseau à fleurs ou, selon les jours, de mon caleçon en velours préférée, voire même parfois vêtue de l’association parfaite fleurs-fuseau-velours, je me baladais pleine de confiance dans la cour de récréation et retrouvais mes copines pour une partie de pogs, de billes ou mieux encore, de tous ces jeux dont l’unique objectif est de parvenir à embrasser le plus beau garçon de la bande de la classe de CM2, car non, bien sûr, on ne se mélange pas avec ces minus de CM1.


 Fixe l'image de droite avec ton œil droit, celle de gauche avec ton œil gauche, louche un peu afin que les deux images ne fassent plus qu'une... Oo yeah, ça c'est du fuseau-style! Car je dois l'avouer, même le net à censurer les images de fuseau à fleurs en velours.

Bref, insouciante, confiante dans l’avenir radieux qui semblait s’offrir à moi dans les quatre prochains jours, mon attention était entièrement centrée sur l’organisation de la boom d’anniversaire de ma bestfriend Brenda (si si, dans les années 90, c’était à la mode… la boom et le prénom) et ma seule inquiétude était que mon bien-aimé du moment préfère inviter pour le slow mon ennemie jurée, cette chipie de Pamela. 


 Whigfield, Saturday Night, au cas ou Scatman aurait deja fini son show




Quelques années plus tard, la techno est toujours aussi cool mais les booms ont pris une autre allure, et les discussions dans la cour du collège ont une tendance nettement plus érotique. Rentrée au bercail après m’être badigeonnée les mains de crème Yves Rocher à la pêche histoire que mes parents ne surprennent pas l’odeur merveilleuse des Camels fumées en douce en attendant le bus scolaire, je décompresse de cette dure journée en tripotant mon clavier d’ordinateur, juste le temps pour Bomberman de poser quelques bombes sur Dynablaster (ohh yeah). 

    Dynablaster power!

Ah, les années 90… Époque glorieuse et insouciante où la techno était reine et les slows étaient rois… !


Et pourtant… Pourtant dans les années 90, et malgré Dynablaster, nous vivions dans une société encore majoritairement sous technologique, tout en faisant les coqs, tellement fiers de nos presque cinq minutes d’internet par jour avec une connexion dont la rapidité faisait concurrence à l’efficacité de nos premiers téléphones portables ; oui, rappelez-vous de ces fameuses cabines téléphoniques, dont il fallait tirer l’antenne pour assurer une communication optimale lorsque l’unique ami également possesseur de ledit engin daignait nous faire signe afin d’organiser la sortie du samedi prochain à la galerie marchande ou au Jardin des Plantes…
 Vraiment? Vous avez besoin d'une légende?

Vous me direz, les années 90 n’étaient pas tant à la masse, on a quand même réussi à cloner Dolly. But who cares about Dolly ? (Je ne m’attarde pas sur la discussion éthique qu’impose le sujet Dolly, rapport aux limites du clonage d’êtres vivants, car Artyshow se doit de rester fun, et ce débat, vraiment, est loin de l’être. Du coup, je ne parlerais pas non plus du génocide rwandais, des enfants soldats du Libéria, ni des massacres au Kosovo ou encore des dizaine de milliers de morts durant la « Décennie Noire » en Algérie. Et vive les années 90! Not so fun.)

 Illustration Dolly, pour rester politiquement correct

Alors, nostalgique ?


Que nous réserve la nostalgie des temps futurs ? Entre le souvenir des paquets de clopes à moins de dix euros et les pousses de soja meurtrières, je choisis les vols lowcoast qui me permettent de m’envoler pour pas cher vers des destinations (presque) tropicales!
Car voilà l’équation parfaite : 

Juste un brin de nostalgie et une pointe de rêves pour le futur, and get the guinguette !




Et hop! Un petit Bref résumant parfaitement la thématique pour la route!


 Bref, j'ai grandi dans les années 90

mardi 12 juin 2012

Prends tes cliques et tes claques et clique, clic!


Petit Arty, il est temps de reprendre les choses en main face à la torpeur ambiante qui nous gagne; le soleil pointe à peine le bout de son nez que nous voilà déjà tous à paresser au soleil.  


Halte à la flemmardise! 

Prends tes cliques et tes claques, tes jolies petites mimines, ton oeil de lynx et ton encéphale gauche, et c'est partir pour l'expérience Lomography!

 
Roulez jeunesse avec le Lomo LC-A+

Alors libère-toi petit artyshow, et viens rejoindre la Lomography Community, youpi!

Lomography, c'est autant une communauté qu'un webmagasine et une boutique, tous dédiés à la photographie argentique. On y trouve une multitude d'appareils proposés à la vente, tous plus fous les uns que les autres, mais aussi et surtout les photographies et les films de tous ces petits baroudeurs de lomographes qui parcourent le monde leur Lomo à la main. N'hésite pas à aller papillonner sur le site! 


Mais Lomography, c'est avant tout une expérience inédite de la photographie, qui défie toutes les règles en vigueur dans le domaine! Car ici, pas d'exigences techniques, ce qui est habituellement considéré comme défaut dans le milieu photographique, comme par exemple le vignettage ou l'accentuation exagérée des couleurs, est revendiqué comme inhérent au mouvement Lomo!

                                                          Lomo LC-A+                                            Lomo LC-Wide

 

Es-tu prêt à rejoindre la Lomography Community? Alors ouvre grands tes yeux et tes oreilles d'artyshow car il va maintenant te falloir respecter les dix commandements des lomographes :

 

1. Take your Lomo everywhere you go (Emporte ton Lomo où que tu ailles).
2. Use it any time, day or night ( Utilise le à n'importe quel moment, de jour comme de nuit).
3. Lomography is not an interference in your life, but a part of it (la lomographie n'est pas une interférence dans ta vie, elle en fait partie intégrante).
4. Try the shot from the hip (Ose shooter depuis ta taille, sans viser).
5. Approach the objects of your lomographic desire as close as possible (Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier).
6. Don't think (Ne réfléchis pas).
7. Be fast (Sois rapide).
8. You don't have to know beforehand what you captured on film (pas besoin de savoir à l'avance ce que tu prends en photo).
9. Afterwards neither (Après coup non plus). 
10. Don't worry about any rules! (Ne suis aucune règle).

Mais d'où nous viennent cette folle idée, ce mouvement décalé?

C'est une aventure étrange... Elle commence dans les années 90 à Vienne: deux potes s'amusent avec un vieil appareil russe, photographiant sur l'instant et sans cadrage... et pif paf pouf, le résultat est détonnant: couleurs incroyables, vignettage non voulu mais parfaitement réussi! Les deux compères s'envolent pour la Russie où ils négocient un contrat de distribution pour cet appareil gadget, LC-A de son petit nom.

LC-A+
Aujourd'hui rebaptisé LC-A+, c'est le premier appareil commercialisé par le mouvement Lomography. Actuellement, de nombreux autres appareils Lomo sont  proposés, selon le même concept que le LC-A russe: la Lomographic Society International distribue d'anciens appareils initialement fabriqués dans les ex-pays soviétiques ou en Chine.
  
                                                                                           La Sardina 

Il y en a pour tous les goûts: comme appareils argentiques, il y a le mythique Lomo LC-A+, mais aussi le Fisheye, le Holga, le Diana F+, le Lomo LC-Wide, la Sardina... Effets incroyables garantis! En plus, l'entreprise propose régulièrement des éditions limités avec strass, paillettes, impression zèbre ou léopard, version bobo ou disco. Youhou!!
La Lomography Society a même récemment commercialisé une caméra manuelle drôlement rigolote, qui fonctionne avec des pellicules 35mm 36 poses classiques, oui oui! Petit plaisir fifties, la LomoKino fonctionne avec une petite manivelle manuelle, ce qui rend un effet un peu saccadé sur le film.


I dream in LomoKino


Et depuis peu, des adaptateurs permettant d'utiliser les objectifs Lomo sur des appareils numériques ont même vus le jour! Tu peux donc adapter tous les objectifs Lomo (et il y en a pas mal) sur ton joujou numérique Nikon, juste avec un petit adaptateur.... pratique et plus économique, car plus besoin d'acheter de pellicules.

Lomo LC-Wide
 
Superpositions de photos, vignettage, accentuation des couleurs,  cadrage à la volée, vas-y petit artyshow, laisse divaguer ton encéphale gauche, car avec la Lomography, tout est permis!



Lomo LC-Wide

Petit artyshow, il est grand temps d'emmener ton beau Manuel en vadrouille et puis clic! Clique, clic!

                                                                          

                         Diana F+                                                                                                    




Et pour les petits fainéants qui ont lu deux lignes sur cinq, voici un petit interview de l'ambassadeur Lomography dans sa boutique à Paris!




mardi 29 mai 2012

« On The Road Again » says he


Prépare ta caravane et ton sac à dos petit artichaut, car tu as jusqu’au 15 juillet pour prendre la route, partir à l’assaut de notre bienveillante capitale et ramener tes fesses à la Cité de la Musique : Bobby Dylan, nous voilà !


Et pour écouter l’article en musique, nous vous recommandons :



La Cité de la Musique consacre jusqu’à la mi-juillet une expo dédiée à notre cher Zimmerman, et plus particulièrement à la période de 1961 à 1966, qui marque l’un des premiers tournants majeurs de la carrière musicale de Dylan. Bob Dylan, l’Explosion Rock est donc consacrée au passage des ballades folks militantes, aux sons rocks nettement plus électriques, évolution qui déroute le monde musical et laisse pantois ses plus fervents admirateurs. Ce ne sera pas la dernière fois… Dylan surprend, étonne, déçoit aussi parfois; en tout cas, il n’est jamais là où on l’attend. Rock’n’roll attitude, amen.


L’exposition retrace cette période créative incroyable mais mouvementée, à travers des documents d’archives, visuels mais également sonores, et une magnifique galerie de photographies que l’on doit à Daniel Kramer. Le photographe l’accompagne au fil de ses tournées entre 64 et 65, période charnière de la métamorphose du folk singer en rock star ; les photographies de Kramer sont de beaux vestiges de cette période, et elles viennent parfaitement illustrer les documents de presse, les enregistrements et les vidéos de l’époque.


Historien du blues et du rock, journaliste, écrivain, directeur du Grammy Museum de Los Angeles (anything else ?? Pas mal, le CV…) … il n’y a pas de quoi s’inquiéter quand on voit le parcours du commissaire de l’évènement, Robert Santelli. Ça promet ! L’exposition en elle-même est organisée en deux espaces majeurs, retraçant différents aspects de cette période de la vie de Dylan.


Un premier espace aborde la période sur un versant chronologique : tout d’abord, présentation de l’artiste : Bobby, sa naissance, sa vie, son œuvre, etc… Ensuite, l’arrivée de Dylan à New York en 61, et sa rencontre avec Woody Guthrie, chanteur de folk américain dont Bob Dylan est un grand admirateur. C’est la période des premiers succès folks pour le chanteur, et surtout des chansons contestataires autant sur un versant social que politique. Enfin, naissance du folk rock, traditionnellement datée à partir de la prestation scénique de Dylan au Newport Folk Festival au cours de l’été 1965.



Un second espace retrace les liens de l’artiste avec la France, à travers des photographies, des interviews inédites, de nombreux documents sonores, mais aussi quelques poésies de Dylan. Le documentaire « Don’t Look Back » de Don Alan Pennebaker finit le parcours en beauté.

En parallèle de cette exposition déjà bien fournie, de nombreux évènements sont proposés : concerts en hommage à l’artiste (Syd Matters, Sophie hunger, Moriarty, Herman Dune), projections ponctuelles de films documentaires, concert-promenade … Et en plus d’être un grand fan, tu sais jouer de tes petites menottes sur un instrument, tu pourras même gagner quelques trésors avec le concours With Bob on our side… alors à vos agendas petits artichauts, sortez les caravanes, and on the road again, please!



Pour ceux qui veulent consulter le site officiel de l’exposition :

Pour écouter une chanson de Bob à la voix méconnaissable :



Et pour finir, savourez le teaser de l’un des documentaires sur le live au Newport Folk Festival de 1965 :



mardi 15 mai 2012

« Très'Or Photographique »

La découverte du jour 
...


BROOKE SHADEN

Marre de cette période (post) électorale qui plombe le moral (ou pas), enfonce nos chaussures six pieds sous terre et nous oblige à raser les pâquerettes ? Petit arty, prépare-toi pour un show qui va stimuler ton encéphale gauche et saupoudrer de rêves ces nuits tourangelles parfois trop pluvieuses…


Brooke Shaden, vingt-quatre ans (seulement !), et déjà une belle renommée dans le monde de la photographie, nous vend du rêve avec différentes séries de portraits et autoportraits, autant poétiques et oniriques que (sur)réalistes, d’une esthétique picturale toujours à couper le souffle : ces photographies sont comme des tableaux de peinture, dans lesquels l’artiste met en scène des hommes, des enfants et surtout des femmes, aux prises avec une nature souvent grandiose, parfois angoissante, et toujours d’une beauté fascinante. 

Alors oui, c’est vrai, parfois c’est énervant ces personnes qui ont le don de réussir tout ce qu’ils entreprennent et de transformer en or tout ce qu’ils touchent, (ou en l’occurrence, photographient), mais vraiment cette fille, c’est une mine d’or, et ses photographies des petits bijoux !


Pas d’expositions programmées en France pour le moment, mais pour les baroudeuses, ou les chanceuses qui s’offre un petit road trip en Europe cet été, la belle américaine propose différents workshops à Berlin, Amsterdam, Londres et Glasgow. 



Et en attendant, régalez vos pupilles et faites vibrer votre imaginaire sur son site officiel :
ou son blog sur lequel vous pourrez suivre plus précisément ses interrogations et évolutions artistiques :


mardi 8 mai 2012

DEVOILONS-NOUS - EXCLUSIF




Nom de Code : Chat Peau de Paille
Profession : je chasse les fautes, je lance des thèmes roquettes, je jaspine, bref, j'suis de la rédac' en mode Chef
Une Passion : cueillir des colchiques dans les prés
Un Passe-Temps : les photomatons 
Une Couleur : le rose de Staaarla, et les Joyeaux Magiques
Un But dans la Life : gagner Loft Story







Nom de Code : Lili (des Bellons)
Profession : Reine de " la dernière minute ", je parle chiffons et Qu'en dira-t-on.
Une Passion : Les ragots
Un Passe-Temps : Regarder le monde à l'envers
Une Couleur : La Loire
Un But dans la Life : Ne pas répondre à cette question.







Nom de Code : Orientica Quota
Profession : Dernière arrivée, je me colle au ciné !
Une Passion : Le fromage sous toutes ses formes et odeurs
Un Passe-Temps : M’asseoir en terrasse, regarder les gens et leur inventer une vie
Une Couleur : Voir la vie en rose
Un But dans la Life : Avoir un jour les cheveux frisés




 


Nom de Code : ZECA-SSE
Profession : Insomniaque du crayon, je me colle aux gribouillis!
Une Passion : Barboter avec mes canards
Un Passe-Temps : Le canevas
Une Couleur :  Un bon bordeaux
Un But dans la Life : Etre du côté où l'herbe est toujours verte.